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Culture

A l’origine du nomDeux mots polynésiens ont été adoptés dans de très nombreuses langues : tapu à l’origine de tabou en français et taboo en anglais et bien sur tatau. Les mots tatouage (français), tatoo (ancien anglais), sont donc bien dérivés de ce mot tahitien qui désigne la pratique consistant à inscrire sur la peau des marques indélébiles.Origines mythiquesIl existe une multitude de légendes sur les origines du tatau. Elles possèdent un point commun : c’est toujours un dieu qui en fait le cadeau à un homme. Sur l’île de Tahiti, l’une de ces légendes raconte que les premiers tatau furent réalisés pour les fils du dieu Ta’aroa, le dieu suprême créateur de toute chose dans le panthéon polynésien. Ces derniers l’enseignèrent aux hommes qui, trouvant cela extrêmement décoratif, en firent abondamment usage. Les deux fils de Ta’aroa, Matamata et Tū Ra’i Pō devinrent donc les divinités tutélaires du tatouage.Origines historiquesElles sont assez floues remontant, sans doute, aux origine de la civilisation māori. Le tatouage existait probablement déjà, chez les migrants venus d’Asie du Sud Est qui peuplèrent, par vagues successives, à partir du 2ème siècle avant JC, les îles de Polynésie orientale puis occidentale. Cette pratique semble avoir existé dans toutes les îles de ce que l’on appelle communément le « triangle polynésien», une zone délimitée par l’actuelle Polynésie française, la Nouvelle Zélande, Hawaï, Samoa, l’Ile de Pâques et les îles Cook.Pratiqué à grande échelle, le tatouage se retrouvait sous des formes singulières dans toute la Polynésie française, à l’exception du Sud de l’archipel des Australes ainsi qu’à l’Est de celui des Tuamotu. C’est dans l’archipel des Marquises que l’art du tatouage aurait atteint son développement le plus important de part sa grande richesse et la complexité de ses motifs.Rôle dans la société traditionnelleDans la société polynésienne pré européenne, le tatouage constituait un précieux repère social. Il pouvait ainsi indiquer l’appartenance à un territoire précis, à un clan, une famille et le rang dans l’échelle sociale. Il pouvait aussi marquer l’accomplissement de rites sociaux importants tel le passage de l’enfance à la puberté, le mariage etc…Il pouvait également représenter des faits remarquables de la vie de celui qui le portait : actes de bravoures à la guerre, prouesses de chasseur ou de pêcheur, etc… De façon plus simple, il pouvait être purement décoratif. Différents typesOn peut distinguer quatre types de tatouages : ceux destinés aux dieux, aux prêtres et aux ari'i, héréditaires et donc réservés à leurs descendants ; ceux de type hui ari'i, réservés aux chefs (hommes et femmes) ; ceux de types hui to'a, hui ra'atira et 'īato'ai, manahune, pour les chefs de guerre, les guerriers, les danseurs, les rameurs, etc.SacréUn des aspects fondamentaux du tatouage était son caractère sacré. Supposé hérité des dieux, le tatouage était porteur de pouvoir surnaturel. Certains motifs étaient censés protéger l’homme de la perte de son mana, le prestige et l'essence divine responsable de la santé, de l’équilibre et de la fertilité et des influences maléfiques.Et pour l’au-delàUn tatouage allait également bien au-delà de la vie terrestre. Indélébile, donc éternel, « cette œuvre inaltérable inscrite sur leur peau témoignerait plus tard de leur origine, de leur rang et de leur héroïsme au moment de comparaître devant leurs ancêtres : les dieux du légendaire pays d’Hawaiki », explique Karl Von Den Steinen, ethnologue allemand ayant procédé, de 1897 à 1898 à un relevé précis des diverses formes d'expression artistique des Marquisiens, dont le tatouage.Spécifique à chaque archipelLes populations avaient développé un graphisme et des motifs spécifiques. Ainsi, le tatouage tahitien et le tatouage marquisien sont complètement différents tant du point de vue graphique que symbolique. En marquisien, tatouage se dit d’ailleurs patu tiki, ce qui signifie « frapper des images », une expression révélatrice. Dans cet archipel, le corps pouvait être entièrement recouvert de tatouage y compris le visage. Cela contrairement aux Iles Sous-le-Vent où le visage n’était, apparemment, jamais tatoué. Malheureusement, une grande partie de la signification des motifs et des graphismes a été perdue.Les outils du tatouage traditionnelLes outils du tatouage traditionnel étaient composés d’un petit peigne dentelé en os ou en écailles de tortue ou nacres, fixé à un manche de bois. Les dents étaient trempées dans une encre à base de suie de ti’a’iri, la noix du bancoulier (Aleurites Moluccana, nom scientifique), diluée du monoi. Les dents étaient placées sur la peau tandis que le tatoueur frappait le manche à l’aide d’une autre baguette de bois, provoquant l’incision de la peau et la pénétration de l’encre. Avec les outils traditionnels, la réalisation d’un tatouage pouvait être extrêmement douloureuse et requérait des jours, des semaines, des mois voire des années entières. Ce qui en renforçait le rôle de rite de passage.Des « prêtres » tatoueursResponsable de cette délicate opération, le prêtre tatoueur tahu’a tatau, aux Iles de la Société et tuhuka patu tiki aux Marquises, était largement rémunéré et jouissait d’une grande considération dans la société traditionnelle. Ce statut était bien souvent hérité de père en fils.L’interdictionDès leur établissement durable dans les îles polynésiennes à la fin du 18ème siècle, les missionnaires tant catholiques que protestants luttèrent contre la pratique du tatouage. Converti au catholicisme dès 1812 et deuxième « roi »de la dynastie du même nom, Pōmare II établit en 1819 un code de règles où figure l’interdiction du tatouage. Il est décrit comme une pratique qui doit être «abolie entièrement» car «appartenant aux anciennes et mauvaises habitudes ». De plus, dans la nouvelle société christianisée, les Polynésiens devant être entièrement habillés, la raison d’être même du tatouage disparaissait quasi complètement. En conséquence, la grande majorité des motifs ainsi que la technique même du tatouage furent à jamais perdues.Le renouveau Au début des années quatre-vingt, des personnes comme mon Maître spirituel M. Raymond Teriierooiterai Graffe mais aussi Tavita Salmon, Purotu et Chime ont permis ce renouveau. Le tatau a donc reprit une place majeure dans la société polynésienne avec une ré-appropriation de cette pratique séculaire. Bien sûr, son caractère sacré et son rôle de marqueur social, indissociable de la société traditionnelle, se sont fortement estompés quoi que en plein essor. Le tatouage est devenu le porteur d’une forte revendication identitaire polynésienne. S'y ajoute bien évidemment une dimension esthétique. De nombreux jeunes Polynésiens se font maintenant tatouer. Après avoir tâtonné et fait des recherches pour tenter de redécouvrir le sens initial des motifs - sens qui est définitivement perdu pour nombre d’entre eux - il existent aujourd’hui deux grand style : la reproduction de motifs traditionnels revisités, et la réalisation de motifs strictement décoratifs (comme par exemple des dauphins ou des raies Manta … ).Une reconnaissance internationaleLe tatouage Polynésien à acquis une réputation internationale de par ses racines traditionnelles et son esthétique ethnique, mais aussi par la beauté des tatau polynésiens .Tatatau MarquisienBien des légendes se rattachent à l'aspect religieux du tatouage. Pendant l'opération du tatouage, le tatoueur et le tatoués sont sous la protection du dieu Hamatakee, pourtant le dieu du Tahua et des Arioris est connu pour être Tohu.La légende de Kena, dieu associé à la pratique du tatouage, peut expliquer la nature composite des motifs eux-mêmes.La mère de Kena, Tiahee, pendant de nombreuses années donna naissance à des enfants prématurés. Disons plutôt des morceaux d'enfant. Des bras, des jambes, des troncs, des mains, jusqu'aux yeux et aux oreilles qui naissaient séparément, tous vivant mais ne formant pas un ensemble cohérent.Enfin, après de longues années d'attente, Tiahee donna naissance à un garçon en entier tout à fait normal sur tous les points de vue. Tiu, le père était fou de joie et appela son fils Kena; il se réjouissait qu'un jour Kena serait un homme capable de l'aider à aller à la pèche ou au jardin potager.Malheureusement, quand Kena est devenu grand, il était un garçon extrêmement paresseux qui n'arrivait même pas à se mettre debout. Après bien des tentatives de persuasion et des menaces, le père le jeta hors de sa maison, pendant un accès de colère.Alors qu'il était en train de partir, toutes les pièces détachées, ses frères et sœurs se mirent à pleurer et à l'appeler. Leur mère avaient placé les parties vivantes dans un panier suspendu à la charpente de la maison. Elles voulaient toutes s'en aller avec Kena.C'est ainsi que Kena les pris avec lui, et partit à l'aventure vallée après vallée, ses parties de frères et sœurs le conseillaient et l'encourageaient. Il devint ainsi un grand héros en conquérant tous les titres d'habilité dans le maniement des armes, le lancer de javelot et beaucoup, beaucoup d'autres sports ou jeux d'adresse. Il avait en permanence avec lui ses frères et sœurs qui lui disaient dans quelle position il allait dominer, et comment gagner. C'était beaucoup grâce à cette aide qu'il était toujours vainqueur.Alors il alla à Taaroa et se maria avec sa jolie cousine Tefio. Un jour il alla à la mer et se mit à jouer avec sa planche de surf pendant des jours et des jours. Quand il rentra chez lui, il était entièrement couvert d'algues gluantes, sa femme l'abandonna avec dégoût. Il partit, errant à l'aventure, se remaria plusieurs fois, de place en place, et, enfin, il atteint Atuona où une grande princesse était en train d'organiser la séance de tatouage de son fils aîné. Kena décida alors d'en profiter pour obtenir un magnifique tatouage et retourner conquérir sa première épouse Tefio.En premier lieu, par un tour de magie, il se fit aussi petit qu'un enfant, afin de passer inaperçu. Ainsi, il reçu, en sept jours, un costume complet, finement tatoué. Ce qui aurait été impossible pour une personne normale; un tel costume aussi délicatement tatoué aurait pris sept années ou plus. Kena, avec sa magie, était capable de le supporter. Chaque soir, il couvrait de suies son nouveau tatouage, jusqu'à devenir entièrement noir à la fin des tatouages. Il reprit sa taille normale et regagna la maison de son père. Là, il bâtit un grand bassin carré en pierre de lave et se baigna dedans, se lava, et regagna, à la nuit, la maison de ses parents. Quand il arriva devant la maison, un éclair illumina la silhouette, en l'éclairant, du bras jusqu'à l'aisselle. Qu'est-ce que c'est que çà ? s'écrie sa mère! Je pense qu'il s'agit de notre fils répondit son père.Il était alors le bienvenu.Il devait se procurer des cochons et du poisson, du poipoi et des fruits, pour apporter à Atuona pour la grande fête qui célébrait la fin du tatouage.Le jour suivant sa mère fit la tournée des maisons amies et dit à Kena, Retournes à Atunoa, quand ce sera le jour des offrandes, la population du village apportera tout ce qu'il faut pour la fête et l'apportera à la maison de tes compagnons les Arioi. Ainsi Kena s'en fut et donna les présents.Le matin de la fête, la mère décora son fils d'une belle parure de plumes noires d'oiseaux rares, relevée d'une plume rouge sacrée... De plus il vêtit : Un tablier réalisé avec des barbes de vieillards, des boucles d'oreilles en ivoire, un collier en dents de cachalot, des plumes et guirlandes faites en cheveux nouées aux chevilles.Sa première femme Tefio était avec les autres femmes. Ce fut une grande fête, avec danses, chants, musiques, et surtout le grand tambour qui battait pendant qu'ils montraient leurs nouveaux tatouages à la foule.Kena fut le plus beau de tous. Quand vint la fin de la nuit, Tefio vint du côté de Kena. Kena lui dit : viens à moi; veux-tu que nous soyons réunis à nouveau ?Partout dans la Polynésie, Le tatouage était une pratique culturelle qui transcende le temps et l'espace. Les connaissances du Tatouage était traditionnelle, consacrés par le temps et les générations il a le moyen d'affecter le physiques, la psychologie, le spirituels et les changements dans le peuple qui l'a subie. Les motifs de Tatouage ont voyagé entre lignages, relations généalogiques et un retour aux dieux et parce que chaque nouvelle conception a été une duplication ou composion inspiré par une source d'origine ancestrale , elle a également réuni en un seul lieu de référence simultanée le passé antique (PO), Le présent (ao), à venir. Toutefois, lorsque le peigne tatouage a frappé la peau, la libération de sang a été considérée comme un moment fort apparenté avec les cycles récurrents de naissance, maturation, L'accomplissement, et la renaissance. Et à travers cet acte de répétition, le tatouage se manifeste de plusieurs idées importantes et des sentiments entourant vie et la mort dans le tissu visuel de la culture polynésienne autochtones.Le tatouage et aussi animé et influencé par le Mana des autres - à la fois humaine et surnaturelle - qui contrôlait le destin et le monde environnant. Et comme un système de cérémonie et d'action rituelle, le tatouage polynésien était une composante d'un système très complexe, essentielle à la reproduction sociale et religieuse des cultures locales. C'est parce que tatouage transforme le corps en un microcosme de l'univers autochtones, en créant un espace sacré, personnelle et collective qu’il concilier les affaires de l'être humain et le divin à travers dessins.Mais au fil du temps le tatouage a progressivement perdu son importance dans le répertoire culturelle de la majorité du peuple polynésien. L'administration coloniale et surtout les chrétiens ont eut pour missions d’abolir les anciennes coutumes dans de nombreuses régions, bien que dans certains domaines, la pratique a survécu (par exemple, Samoa) ou bien il était tout simplement dans la clandestinité jusqu'à ce qu'il a finalement été relancé ces dernières décennies, beaucoup de savoir se sont perdues a jamais.Aujourd'hui, la pratique du tatouage se poursuit, par des tatoueurs d’origine polynésiennes et Européennes, cette forme d'art doit être largement fidèle à ses origines car le Tatouage n'affirme pas seulement l'affiliation, la généalogie et l'intention religieuse, mais elle rend aussi hommage aux ancêtres à travers un mouvement artistique de respect mutuel. N’oubliez jamais que le tatouage Polynésien est un art rester pure donc ne copier jamais les motifs ancestraux tel quel par respect pour les porteurs d’origine mais fait vous créer un ensemble uniqueMaururu

Maohi

Tatatau SamoanAvec l'aide de Aisea Toetu'u et plusieurs autres personnes Tongan, Sulu'ape a revaloriser la tatatau grâce à sa connaissance du tatouage Samoan traditionnelle. Sa base a été formé autour des observations historiques du Tatatau , le Tatatau traditionnelle vient de la vie.Su'a Sulu'ape Petelo provient d'une famille du tatau très respecté à Upolu. Il a remporté le titre de Sulu'ape par le biais de son père, et a été un élément vital pour maintenir l'art Samoan du tatau vivant. Comme l'affirmait Sulu'ape, le tatau Samoan n'a jamais été un symbole de l'identité. Cette notion est venu ces derniers temps car beaucoup de Samoans ce sont retrouvés déconnectés de leurs racines culturelles en raison de la migration, la colonisation, etc.. Le tatau est devenu un moyen de se reconnecter au patrimoine Samoan mais aussi de susciter un sentiment de fierté d'être Samoa.traditionnellement, le Pe'a est un rite de passage pour les jeunes hommes qui sont devenus des chefs, chefs de la famille et autres rôles faisant autorités. Le tatouage représente la dévotion des individus à leur famille ou ' aiga et les nouvelles responsabilités qu'ils vont devoir porter.Le tatatau est le formateur de la vie et il fournit des conseils pour l'obligation de la culture. La tatatau explique le voyage que l'individu a accompli et doit continuer à endurer, c’est une combinaison des éléments passés et présents.

Samoa

Découverte de Aotearoa (Nouvelle Zélande)La légende Maori raconte que leurs ancêtres seraient arrivés sur les terres de Nouvelle-Zélande à l’aide d’une grande flotte composé de grandes pirogues « Waka » partis de la terre mythique de Hawaiki (Peut-être Raiatea en Polynésie Française).La flotte était composée des pirogues : "Aotea", "Arawa", "Tainui", "Kurahaupo", "Takitimu", "Horauto", "Tokomaru", "Mataatua".Cette arrivée massive aurait été précédée d'une reconnaissance faite par le légendaire "Kupe" à la recherche de nouvelle terre à bord de son Waka "Matahourua". C'est en chassant une pieuvre géante qu'il aurait découvert le détroit de Cook.Les traditions et l'histoire de la grande flotte fût transmise oralement de génération en génération incluant tous les détails de leurs histoire et la généalogie de leurs ancêtres.Le Tatouage Néo-ZélandaisLe tatouage ou Tattoo et appelé Moko en Nouvelle-Zélande, c’est un art ancien et sacré ayant une grande signification pour les Maori. Comme la sculpture, il prend ses origines en Polynésie et se développe en utilisant ses propres règles et formes. Le Moko ou tatouage MaoriLe Moko sert à identifier le rang, le Mana (puissance) et les origines (appartenance tribal) de la personne, il rapporte le degré de connaissance de la personne et fourni des informations importantes sur sa place dans la hiérarchie. C’est plus qu'une carte d’identité, c'est quasiment un curriculum vitae inscrit à même le corps. Dans un cadre général, plus la personne porte le Moko, plus elle est importante aux yeux des autres. Le Moko n’est pas placé n’importe où et n’utilise pas n’importe quelles formes, tout à donc son importance et sa signification.La pratique du MokoLa technique Maori pour le tatouage avant la fin du 19ème siècle utilisait des outils similaires à ceux utilisés pour la sculpture du bois Le tatouage commençait par le tracé de celui-ci sur la peau. Ensuite il utilisait plusieurs sortes de peignes à tatouer et un petit maillet. Il commençait par entailler la peau, ouvrant la voie à travers la chair et la séparant afin de créer une rainure. Après la première ouverture il repassait avec un second ciseau afin de faire tenir l‘encre a base de suie et de monoi.Vers 1920 de nouvelles techniques remplacèrent les outils traditionels. Les aiguilles remplacèrent l’utilisation d’os ou d’arrêtes taillés.L’histoire du Moko, sa disparition et sa renaissanceAu début du 19ème siècle le tatouage des hommes fût attaqué par les missionnaires qui déclarèrent que ces pratiques barbares devaient être abolies. Ils utilisèrent tous les moyens qu’ils avaient à leur disposition pour faire cesser cette pratique. Décrit comme l’art du diable, la pratique du tatouage diminua. Le Moko refit un apparition durant les guerres de 60 à 70. Le dernier homme tatoué à l’ancienne décéda en 1920. Dans le même temps, alors que l’homme se faisait interdire la pratique du tatouage, le Moko des femmes devenait populaire et était présenté comme un art standardisé.Le tatouage traditionnel fut stoppé en 1952, mais cela n’arrêta pas les hommes et les femmes d’utiliser les techniques modernes des professionnels Pakeha (blancs) pour continuer à se faire tatouer. A la demande des anciens, certains Moko furent réalisés avec la méthode traditionnelle. La légende du MokoSelon la mythologie Maorie, le tatouage a commencé par une histoire d'amour entre un jeune homme qui s'appelait Mataora et une jeune princesse du monde des ténèbres du nom de Niwareka.Un jour Mataora frappa Niwareka. Niwareka s'enfuit alors pour rejoindre le royaume de son père, un royaume nommé Uetonga. Mataora, le cœur brisé et repentant, partit à la recherche de Niwareka. Après bien des épreuves, et après avoir surmonté de nombreux obstacles, Mataora est finalement arrivé dans le royaume de Uetonga. Mais, après son long voyage, la peinture de son visage était sale et abîmée. La famille de Niwareka se moqua de la piteuse apparence de Mataora.. Humblement, Mataora implora le pardon de Niwareka , et elle finit par le lui accorder. Le père de Niwareka offrit alors à Mataora de lui enseigner l'art du tatouage. En même temps, Mataora apprit l'art de Taniko - qui consistait à garnir le bord des manteaux de tresses de toutes les couleurs.Mataora et Niwareka ont ensuite regagné le monde des humains, en y rapportant l'art du moko et celui du taniko (art du tissage).

Maori

Rapa-nui est plus connue sous le nom d’île de Pâques. Selon la légende, elle fut colonisée par chef Hotu-Matua ; on suppose que l’île resta ensuite isolée du reste du monde polynésien. Ses immenses et célèbres statues, les Moai, se dressent sur les autels, les Ahu. Mais d’autres facettes étonnantes forment le caractère de cette île comme les multiples grottes dont certaines funéraires, les tablettes d’une écriture posant encore beaucoup de question sur leur sens réel (les Rongo-rongo) ou encore la course de l’homme-oiseau Tangata Manu, visant à ramener le premier oeuf de l’année en l’honneur du dieu Make Make.La plupart des motifs Pascuans sont issue des nombreux pétroglyphes existant sur l’île et de rares gravures datant du XVIIIème siècles tous les motifs sont issue des légendes insulaires et des Dieux.Sur l'île de Pâques, le tatouage était très répandue et souvent associée à principalement ou le statut de guerrier. Le visage, le cou, le torse, dos, jambes, bras, et le sommet de la tête étaient tatoués, les instruments (ta Kona) Étaient similaires à ceux trouvés ailleurs en Polynésie: un peigne d'os d'oiseau arrimés à un angle droit à un manche en bois. Le peigne était plongé dans un pigment préparé de feuilles de ti carbonisés (Cordyline terminalis) Mélangé avec de la morelle noire (Solanum nigrum) l’encre ainsi obtenue etait frappé avec un maillet dans la peau. Chez les Maohi et à Hawaii, le ti ‘une certaines variété) était considéré comme sacré pour les Lono Dieu et à la déesse Laka. les feuilles de Ti ont été les emblèmes de rang élevé et de la puissance divine et elles ont le pouvoir d’éloigner les mauvais esprits et apporter la bonne fortune., mais servent aussi de nourriture dans les temps de famine, lors de la cérémonie de cuisson du Ti (Umu Ti)D'une manière générale, le tatouage Pascuan était composée de motifs fondamentaux préservés et transmis d'une génération à l'autre.Les femmes et les hommes ont très souvent des lignes lourdes sur leur visage qui a traversé le front ou prolonger d'une oreille à l'autre. Ces lignes ont été courbés et combiné avec une série de points importants (humu ou puraki) Qui ont marqué le front et les tempes. Sur les joues des femmes sous les oreilles était un motif appelé pagaha'a», Quelque chose qui pèse lourd", formé par la rencontre de deux formes, l'une triangulaire et le fusiformes. Une ancienne orthographe de ce mot est tangehua ou pangehúa, qui est fondé sur la racine hua, Il peut être comparé à ce que sont les marques de fécondité: hua signifie «testicule», ou plus au sens figuré, "fils". Parmi les autres motifs tatoués des anneaux (Ngutu tika) Autour de la bouche des femmes, peut-être apparenté à la coutume Maori, et trois lignes verticales descendant de la bouche de passage parfois le menton. un motif appelé «AO reçu après[le premier rapport sexuel. L'Ao rames de danse ressemble à un vagin en V allongé en formé de courbes il symbolise l’ancienne coutume de l'extension artificielle du clitoris féminin très important dans la culture Pascuan.Le motifs du AO ont une importance ancestrales de protection, d'autant plus que le mot «AO se réfère également à l'élite dirigeante, ce qui suggère que seuls les aristocrates qui étaient plus proches des dieux pourrait porter ces motifs de tatouage.

Rapa Nui

À Hawaii, l'art du tatouage a été appelé Kakau i ka UHI, Comme dans d'autres parties de la Polynésie, les dessins tatoués enveloppé le corps avec le pouvoir généalogique et spirituelle, les corps vivants et transformés en lieux d'habitation pour les dieux et les ancêtres protecteurs appelés 'Aumakua. En tant que chercheur et pédagogue Hawaiien Mary Kawena Pukui écrit, le tatoo était avant tout une marque qui désigne les individus dans le cadre d'un village, les dévots du même Dieu, ou des descendants d'un ancêtre commun. " Lorsque les premières références de tattoo Hawaiien paru dans les journaux de voyage de Cook de 1778-1779, la grande majorité des dessins et modèles ont été observés à la fois géométrique et asymétrique dans la nature. En outre, il a été noté que le tatouage n'est pas aussi commun que celui trouvé à Tahiti, ni personne ne se souvient "d'avoir vu un homme dont le métier était de tatouer les autres» . Cette preuve, combiné avec le manque général de preuves archéologiques de pré-contact des outils de tatouage, mais suggère que la coutume du tatouage Hawaiien ont été plus Kapu (le mot hawaïen pour Tapu) Que dans d'autres sociétés polynésiennes, et que les outils de tatouage ont été jetés ou détruits après avoir été utilisé. Par rapport au reste de la Polynésie, la culture du tatouage Hawaiien semblait se désintégrer au moment de l'arrivée de Cook. Motifs occidentaux, y compris des fusils, des chèvres et d'autres objets étaient apparus et ont été supplantent peu à peu traditionnelle des dessins abstraits. Ce mouvement dans le style est peut-être due à un changement politique dans les schémas traditionnels de la règle selon laquelle l'ancienne école des chefs largement tatoués d'ascendance divine généalogique de haute Origine (kapu plus) Ont Été Progressivement supplanté par Plusieurs "hommes" modernes de Basse -Origine (kapu Wohi) Comme le Roi Kamehameha, qui, par la ruse pure et la stratégie politique a finalement unifié tout l'archipel à partir de sa base sur l'île d'Hawaii. À la fin du XVIIIe siècle, cependant, les vestiges de l'art traditionnel du tatouage Hawaiien étaient encore à voir. Ces traces ont été généralement observé sur les îles comme Maui, où la chefferie a été considéré comme l'une des plus anciennes. Dirigée par un puissant roi guerrier tatoué Kahekili, Kahekili était un descendant direct du dieu du tonnerre Kanehekili. A son image, il était tatoué tout de noir uni sur le côté droit de son corps, le pahupahu, Tout comme ses chefs de guerre . L'histoire orale rapporte que tout le monde savait que Kahekili était un homme qui possédait un grand Mana. «Il pouvait parler avec le tonnerre et la foudre, et qu’il lancé instantanément sur ses ennemis; les personnes qui l'on maudit et abusé de lui ont toutes été tuées à coup de tonnerre et de foudre.Tatouage asymétriques Kahekili, ou de celle qui figure sur le côté droit du corps, a également été important à d'autres égards symbolique. Dans la pensée de Polynésie, le côté droit du corps est du côté des hommes: le côté fort et chanceux. Il se situait aussi pour la vigueur, la santé, la virilité, et la vie. En outre, les deux côtés de la tête Kahekili étaient tatoués avec des demi-cercles ou des arcs du Croissant-Rouge appelé hoaka. Fait intéressant, au début des tambours appelés pahu (ce qui signifie un tambour, une boîte ou conteneur) sont souvent décorées avec des arcs semblables appelés hoaka et ils ont symbolisé mai conjoint anthropomorphes qui a tracé à la fois en ligne directe et garantie relations généalogiques Retour aux dieux. Par implication symbolique, alors, Kahekili était non seulement enveloppée dans un manteau virtuelle d'ascendance tatoué, il a été encapsulé dans un corps de protection sacrée. Les Guerriers Kahekili ont également tenté d'exploiter le potentiel de protection de leur chef à travers des formes similaires de tatouage, parce que ces puissants et divine marques généalogiques ont été, comme l'a noté, empreint d'un grand Mana. Toutefois, d'autres auteurs ont fait valoir que le tatouage asymétrique était nécessaire car il protégeait les parties vulnérables du corps qui ont été exposés pendant la bataille. Par exemple, les chefs de guerre et leurs soldats portaient souvent des capes de plumes ou d'autres matériaux pour protéger leur dos des armes de leurs ennemis. Le Casques préservé leurs têtes, mais quand un guerrier était prêt à lancer une lance ou brandir son casse -tête, un côté de son corps était devenu sensible à ses adversaires. Cette affirmation semble relever du bon sens, mais les guerriers Hawaiien n'employaient pas de boucliers. D'autres images montrent le tatouage figurant sur le même côté du corps qui a été employée pour lancer une arme. Par conséquent, c'était peut-être les armes portés sur le côté du corps qui ont le plus besoin de protection.Le Kahuna KakauBien peu est connu sur la vie, leur travail, et les pratiques rituelles du Kahuna des vieux, ils ont certainement été respectées pour leur travail hautement qualifié, la créativité et la connaissance des substances naturels adaptés pour le tatouage. Par exemple, les peignes à tatouage (moli) Sur les os des ailes de l'albatros (aussi appelé moli). Ce matériel a été préféré car il est légèrement flexible et les dents solide après la perforation de la peau. Le peigne était attachée à un manche fabriqué à partir de la nervure médiane d'une fronde de noix de coco, et a été exploité à la main dans la peau à l'aide d'un maillet, en bois de fer (aito). Le pigment était dérivée à partir d'une suite de diverses sources naturelles, mais la suie provenant de la noix brûlées Kukui (bancoul) était peut-être la plus populaire. Autres comptes à signaler que certains tatoueurs mixte, le jus de la pokeberry hawaïenne avec les fruits pulvérisé d'un iris locales appelé mauulaili (Sisyrinchium acre) De créer leurs encres, alors que le fiel d'un certains crustacés ou du jus de la racine des Plumbago zenlanica (une sorte de petit arbuste à feuillage persistant) ont également été utilisées.Avant de plusieurs éléments de l'Ouest ont commencé à envahir les canons artistiques des Kahuna vers le début du XIXe siècle, des motifs très géométrique, constitué de différentes configurations d'arches en angle, zigzags, damiers, empilés chevrons, et les triangles ont été appliqués au corps. La grande majorité de ces motifs invoqués la colonne vertébrale ou rachis, qui était une métaphore visible pour la descente généalogique, puisque, la colonne vertébrale se tenait pour une série de membres du lignage reliés par une ligne commune de descente. Nonobstant, on pense que quand un Kahuna officiait, il chanté des prières sacrées imprégné de Mana comme ses desseins. De telles actions sont été particulièrement importantes lors de la préparation d'un guerrier à la bataille, car on croit que de tels hommes ont été noircis par le tatouage, en prévision de missions militaires spécifiques. Des chants de protection similaires ont été prononcées, les manteaux de plumes de guerriers et d'autres personnes de rang élevé ont été construits. Cette pratique était entendu pour capter l'énergie surnaturelle incarnée dans les mots ésotériques pour tenter de les contenir dans le manteau sacré de la cape protectrice.D'autres formes de tatouage rappelle la présence des ancêtres divinisés ('Aumakua) De protection individuelle et collective, et a agi comme un canal par lequel ces entités spirituelles sont rendus à entrer dans le monde de leurs descendants vivants. Souvent, ces dessins sont pris sur des modèles spécifiques, comme une série d'arches, de dents de requins (niho mano), Ou d'autres éléments naturels qui peuvent être assimilés à un blason familial. Mais dans d'autres cas, 'Aumakua était représenté par un animal spécifique qui a été identifié avec un ancêtre particulier.Pour certaines familles de requins Hawaii furent considérées comme un des ancêtres 'Aumakua, Et l'historien Hawaiien Samuel Kamakau a écrit bon nombre de ces traditions autochtones dans la fin du XIXe siècle. Par exemple, la plupart des requins qui étaient devenus des êtres surnaturels étaient à l'origine des gens qui ont reçu leur forme de requin des dieux. Mais ces esprits ancestraux ne se montrent pas dans tous les requins, car seul celui qui avait reçu des signes distinctifs étaient considérés comme sacrés. Bien sûr, ces caractéristiques visuelles ont été portées à la connaissance de leurs descendants de l'homme par l'assistance de la famille kahu ( éducatif, spirituel et gardien), qui était habituellement un parent, et leur progéniture. Ainsi, si un membre de la famille étaient en difficulté et en danger de mort sur l'océan, ils font appel à leur requin 'Aumakua, Et le requin irait lui porter secours afin que l'individu échappe à la mort. Les Hawaïens sont très familiers avec ces événements, et il est dit que le requin 'Aumakua pourrait sauver jusqu'à dix à quarante individus à la fois. Une histoire qui y est liée dans les années 1920 a déclaré qu'une femme a été vu portant une rangée de points tatoué autour de la cheville comme un charme »contre les requins. La trame de fond à ce compte, toutefois, raconte qu'elle a en fait été mordu par un requin, qui était son «dieu gardien» ou 'Aumakua. Ce requin, que la femme a reconnu, avait saisi la cheville alors qu'elle nageait. Quand elle a crié son nom, il l'a libéré et a proclamé: "Je n’aurait pas fait cette erreur, si tu portait mes marques sur ta cheville. »Parfois, une Kahuna encré une série de petits points pour signifier ou accompagner un 'Aumakua particulier . Ces tendances généralement symbolisé aux yeux de l'ancestral 'Aumakua et ont offert leur protection par rapport à leur vision surnaturelle.À Hawaii, le tatouage a également commémoré la mort de chefs bien-aimés et d'autres personnalités notables dans la société. Ces marques de deuil non seulement ont servi à faire allégeance au Roi, mais peut-être aussi exprimé le désir d'un individu à l'expérience de mort par un acte d'automutilation. Tatouages de ce genre prenait généralement la forme du nom du défunt tatoué sur un avant-bras ou autre partie du corps, mais dans des cas extrêmes, les femmes des morts avaient aussi leurs langues soumis douloureuse Kahuna's moli. Que cet acte de tatouage avait une fonction de protection n'est pas connue, mais la peau était devenue plus forte que le sens du sacrifice.

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